Les entreprises commencent à comprendre que le Développement Durable prend une importance politique de premier ordre. L’engagement social et environnemental devient un avantage compétitif. Nous observons que les entreprises qui s'engagent le font pour des raisons qui vont bien au-delà des obligations règlementaires. Leur dirigeant est engagé, il sait qu’il va pouvoir mobiliser ses salariés, mais aussi valoriser cet engagement auprès de ses clients, notamment dans le cadre d’appels d’offres. La RSE devient un intérêt business, et je trouve cela très bien. L'engagement climat devient aussi un élément important de la marque employeur. Les nouvelles générations sont de plus en plus sensibles à l’impact social et environnemental de leurs potentiels employeurs.
Du côté de l’enseignement supérieur, les ingénieurs sont sensibilisés au développement durable. En école de commerce, cela reste marginal. Mais on voit quand même des chaires qui se développent. Le mouvement semble enclenché ».